cher blog,
Sache oh pauvre Âme, que chaque seconde que le très haut me laissera souffrir sur cette grosse boule de boue sera consacrée à mépriser mes frères insectes insupportables insipides de toute ma rage et recrutant si il le faut ma dernière once de force, et une once ça peut déjà faire mal au cul!
J'ai rencontrer des tueurs, des violeurs, des toxico, des alcooliques, des sociopathes patentés, des psychologues et même des thérapeutes, mais aucuns ne m'a jamais semblé aussi détestables que le ventre de la gaussienne.
massés en paquet suintant sur la devanture de cafés glauques, se targuant d'être le plus proche possible de la norme imposée, fier de tendre vers l'abstraction, et la plupart du temps, il faut bien le dire, très mal habillés, tu réveille en moi l'envie de me crever les yeux, si j'me retient c'est juste que ça doit faire très mal.
lorsque ton regard hautain se pose sur moi, lourds d'un mépris réciproquement rassurant, je sent s'immiscer entre mes omoplates toute la moiteur des holocaustes à venir, les gens sont à demain ce que le la lame est à la plaie, ils sont à la beauté ce que tokio hotel est à la coiffure...
Il suffit de peu de choses pour haïr son prochain,
certaines attitudes, certains accents, certaine coupe de cheveux...
que dieu m'en garde, mais je craint qu'il nous ai abandonné depuis longtemps,
combien des messages que l'ont nous adresse au quotidien, portent en eux un aspect revendicatif, combien de ces bout de tissus s'adressent à moi pour me dire que je ne suis pas le bien venus?
je n'ai jamais été tenté par le confort de l'uniforme, la personnalité, la vraie, ne peut être issue,je pense, que de la spontanéité, je ne fait pas un appel à la loufoquerie, je porte en moi une profonde tristesse envers tout les rebelles qui rivalisent de mauvais gout comme pour mieux se démarquer,
une vache brune dans un troupeau de vache blanches reste une vache...ce qui ne l'empêche en rien d'être sympathique à l'occasion
mais de sentir la bave couler lentement le long de mon échine, fruit putride du jugement de pairs inconnus ne pouvant se justifier que par mes différences, me fait l'espace d'un instant comprendre ce que la victime du racisme ressent lorsque les yeux baissés elle aperçoit sur le trottoir l'ombre d'un doigt à l'allure menaçante...
j'aurais voulus vous aimer, vous ne me l'avez jamais permis, alors je vous hait.
je prie cependant de toutes mes forces, que je ne puisse jamais te reconnaitre, toi mon bourreau, toi ma croix, qu'après les déceptions que tu m'aura infligés, lacérez donc mon c½ur tant que je peut l'endurer, mais ne salissez pas mon âme, je ne veut pas vous voir dans le miroir.
bien à vous,
votre dévoué moi.