une bonne blague, clin d'oeuil à ma belle soeur


Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus de deux ans, et avions décidé de nous marier.
Ma petite amie était un rêve. Il y avait seulement une chose qui me tracassait beaucoup : sa plus jeune soeur.
Ma future belle-soeur avait vingt ans, portant minijupes serrées et chemisiers très bien garnis.
Elle se penchait régulièrement quand elle était près de moi, j'avais ainsi une vue plaisante sur ses formes appétissantes.
Cela était évidemment délibéré. Elle ne l'a jamais fait avec d'autres devant moi.
Un jour, elle m'a appellé et m'a demandé de venir pour vérifier les invitations de mariage.
Elle était seule quand je suis arrivé. Elle m'a chuchoté que bientôt je serais marié, et qu'elle avait des sentiments et du désir pour moi, qu'elle ne pouvait et ne voulait pas surmonter.
Elle m'a avoué qu'elle voulait me faire l'amour juste une fois avant que je sois marié avec sa soeur. J'étais totalement choqué et ne pouvais dire un mot.
Elle a dit : Je vais en haut dans ma chambre, et si tu veux passer à l'acte tu peux monter et me prendre"
J'étais assommé, gelé. Je l'ai observée monter les escaliers.
Quand elle a atteint le palier, elle a quitté sa culotte et me l'a jetée en bas des escaliers.
Je me suis tenu là pendant un moment, puis j'ai pris la direction de la porte d'entrée. Je l'ai ouverte et j'ai marché directement vers ma voiture.
Mon futur beau-père se tenait dehors.
Avec des larmes aux yeux, il m'a étreint et a dit : Nous sommes très heureux que vous ayez passé notre petit test avec succès. Nous ne pouvions pas penser trouver un meilleur homme pour notre fille. Bienvenue dans la famille.

Moralité : toujours garder ses préservatifs dans sa voiture

(vus sur un chouette blog, mais pas de pub pour la concurence)
# Posté le vendredi 22 mai 2009 16:20

grrrrrrrrr

yo bande de larves, (j'avais envie de changer de formule...)

Avant de me lancer dans quelque malheureux égarement iconoclaste que se soit, j'ai un petit coup de gueule à faire passer...

LES HACKERS MÉRITENT LA MORT!!!!

et je tient à prévenir personnellement le petit malin qui m'a balancé un trojan que j'lui réserve un mawashigeri pour sa face, que quant y' s'reveillera, s'pov' naze, van der linden aura de quoi écrire un tome trois de neuropsychologie clinique sous titré revalidation post traumatique, en seulement un entretien...j'm'en vais lui faire faire des bruits chelou à sa tronche moi...

grrrr

voir même grrrrrrrrrr tient tant que j'y suis...

voila, hum hum

c'est vrai parce qu'au final, l'informatique est bien le reflet de l'impureté humaine...

cet outils merveilleux, serait clairement chiant si il était réservé au domaine du professionnel, je n'en disconvient pas mais la tournure que prend son développement dans le privé est quand même assez représentative de l'urgente nécessité d'améliorer le genre humain via, pourquoi pas, un beau grand champignon de fumée bien localisé...

je ne voudrais pas couper les atomes en quatre, mais je trouve quand même ça fou, de constater qu'un des meilleurs outils que l'homme ai jamais chié, soit dans la plupart des cas réservé à la diffusion à large échelle de porno gratuit et de photo de chaton....

imaginez deux secondes l'impact qu'une vidéo maïeusophile (tient ça faisait longtemps...) peut avoir sur nos chère petites têtes blondes...ça va faire bizarre de voir maman en ceinte après ça...

bon les chatons c'est moins grave, m'enfin à la longue on se demande quand même si ont est pas encerclé par des mous du bulbe, et puis toutes ces cohabitation de félins et de minettes, ça nous fait faire de drôles d'association tout de même...

ça me tue de constater par ailleurs le nombre de site par les quels il faut absolument passer au cour d'une journée.

bon la boite mail, c'est un minimum, mon blog, c'est un choix, mais face book putain!

comment ce truc peut il me bouffer autant de temps?

comment ai je put laisser autant de spectres avoir accès au preuves de ma réussite exemplaires?

y'à des gars que je n'ai plus ne serait ce que croisés, depuis quasi 15 ans qui m'ont demandé en amis sur face book, sur le coup j'en ai rien à foutre, mais y'a e coté obscur qui vous fait réagir comme un dresseurs de pokémon, un peu comme si le jour du jugement dernier, seul ceux qui auront passé le cap des 300 "amis" sur F.B. auront droit au papier toilette de luxe dans l'ultime pleine de jeu (parce que sur ma liste "people to kill" y'à l'inventeur du papier toilette "produit blanc" celui là aussi mérite que je lui gratte le nez avec mon genoux...)

et puis y'a ce que le monde à fait de youtube, le média absolu, l'alternative à toute forme de socialisation!

je flinguerait les coudes de tout les connards qui mettent des vidéos de concert filmées au gsm depuis le fond d'une salle obscure, et qui rendent toute recherche de qualité aussi pénible qu'un cour de moon walk pour un gastéropode, et qui signent quasiment toujours leurs méfait d'un cynique "lâchez des coms" c'est bizarre mais moi je lit lynchez des cons!!!

sur ce...


# Posté le mercredi 20 mai 2009 20:44

petite tranche de parano, 'faut que j'arete le jt...

cher blog,

Et si, et si nous avions déjà dépassés les limites?

et si, le vieux fantasmes de certains, consistant à voir leur femme et leur enfant courir nus sous les bombes, n'était plus si inaccessible?

Au final, comment, avec tout ce que l'ont dit des médias, peut on encore être sur de détenir une info la moins fausse possible?

attention, (wé parce que je vous connais, hein, j'vous vois venir maintenant) je ne voudrais pas que se qui ce dit ici arrive, et je ne suis en aucun cas pour une limitation de la liberté d'expression, ni d'aucune autre liberté d'ailleurs (sauf celle qui consiste à avoir des rapports sexuels avec des chevaux morts, parce que ça c'est vraiment dégueulasse...)

Non, je me demande juste comment faire la part des choses...

Que le monde ne tourne pas comme je le voudrais, ça fait pas un plis, que les choses n'aillent pas si mal que ça...je veut bien l'croire, mais comment en être sur?

Somme nous vraiment à l'abri d'un officier nord coréen bourré à l'alcool de riz s'écrasant pile sur le pitit bouton rouge? (en plus là bas tout est rouge...)





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# Posté le vendredi 17 avril 2009 08:12

!!!!---- atention ames sensibles ----- !!!!!! discour extrémement chocquant !!!!!!

extraits tirés de www.tueursenserie.org

Kemper, Edmund

Nom : Edmund Emil Kemper III
Surnom : "L'ogre de Santa Cruz", le "Co-ed Killer" (le tueur d'étudiantes)
Né le : 18 décembre 1948 , à Burbank (Californie), au nord de Los Angeles - USA
Mort le : Toujours vivant. Emprisonné à perpétuité dans la prison de Folsom, en Californie.


Il avait l'air si sympathique, ce géant débonnaire qui buvait parfois quelques bières en compagnie des policiers locaux... Il a pourtant assassiné ses grands-parents à 14 ans. Sorti de l'hôpital psychiatrique, il a étranglé 6 jeunes auto-stoppeuses et les a découpées en morceaux. Pour finir, il a tué sa propre mère, et une amie de celle-ci. Puis, il a roulé sur les routes de plusieurs états, durant des heures, avant de se livrer lui-même à la police... qui ne voulut pas le croire ! Bavard et imbu de lui-même, Kemper a permis de mieux comprendre les fantasmes et les actes des tueurs en série.





Mode opératoire

Kemper a minutieusement préparé ses meurtres durant des mois. Non seulement il s'est équipé (armes à feu, couteaux) et a modifié sa voiture dans ce but (en bloquant la porte du côté passager), mais il a également appris à se comporter de manière à ce que les étudiantes montent dans sa voiture sans crainte. À force de conduire des dizaines de jeunes femmes sur les autoroutes du comté de Santa Cruz, il a appris les comportements à éviter, les mots à prononcer pour les mettre en confiance.

Lorsqu'il a tué ses deux premières victimes, Mary Ann Pesce et Anita Luchese, il a voulu les étrangler et les poignarder : les tueurs en série aiment être proches de leurs victimes lorsqu'ils les tuent. Mais lorsque les deux étudiantes ne sont pas tombées, raides mortes, "comme dans les films", Kemper a été désemparé, s'est affolé et les poignardées à de nombreuses reprises, ne comprenant pas pour quoi "elles ne voulaient pas mourir".
Il a étouffé Aiko Koo, avec la même surprise angoissée de ne pas la voir mourir immédiatement.
Pour les meurtres des trois dernières étudiantes, il a exclusivement utilisé une arme à feu. Kemper craignait plus que tout la violence physique, le combat qu'il aurait pu avoir à mener (bien que mesurant 2m10 pour 130kg !), et voulait tuer ses victimes rapidement.

Il ramenait toujours ses victimes chez lui pour les violer. Au départ, il a démembré ses victimes, non seulement "par curiosité" et pour que les corps soient plus difficiles à identifier, mais aussi parce qu'il s'est livré au cannibalisme. Il possédait un stock de Polaroïds de ses victimes dépecées, qu'il regardait souvent, en fantasmant.

Il a parcouru des centaines de kilomètres pour abandonner les morceaux de corps ou les corps dans des endroits différents, dans des comtés différents.
Mais, à mesure qu'il tuait, Kemper a commencé à prendre plus de risques et à faire nettement moins attention : il n'a plus démembré ses victimes, il a pris en stop Cindy Schall directement sur le campus de Santa Cruz et, finalement, il a tué Rosalind Thorpe et Alice Liu directement dans sa voiture, sans même arrêter de conduire.



Citations

"Si j'avais ignoré le passé de cet homme, je dirais que je me trouve face à un jeune homme intelligent, équilibré et qui ne manque pas d'esprit d'initiative. Bref, quelqu'un dépourvu de troubles psychiatriques (...) En fait, l'adolescent de 15 ans qui a commis cet acte atroce et le jeune homme de 23 ans que j'ai rencontré dans mon cabinet sont deux personnes totalement différentes (...) Cela prouve l'efficacité du traitement qu'il a reçu à Atascadero ; d'un point de vue psychiatrique, Edmund Emil Kemper ne représente aucun danger pour lui-même ou la société" : rapport d'un des psychiatres qui ont demandé que le casier judiciaire de Kemper soit effacé. (Kemper avait déjà tué Mary Ann Pesce, Anita Luchessa et Aiko Koo, à ce moment-là).

"Il faudrait d'abord que je la tue" : Ed Kemper à 13 ans, répondant à sa soeur qui lui demande pourquoi il n'embrasse pas son institutrice, dont il est amoureux.

"Vous vous demandez peut-être ce que l'on ressent à faire l'amour à un cadavre ? Ou quelle impression on éprouve assis sur son divan à regarder deux têtes coupées posées à vos côtés ? La première fois, ça vous rend malade... Pour vous faire partager mon état d'esprit de l'époque, que croyez-vous que je pense lorsque je croise une jolie fille dans la rue ? Une partie de moi se dit : 'Quelle chouette nana. J'aimerais lui parler et sortir avec elle'. Et l'autre moitié de moi pense : 'Je me demande à quoi ressemblerait sa tête, enfoncée sur un pieu' " : Ed Kemper.

"Vers la fin, je devenais de plus en plus malade, assoiffé de sang, et pourtant ces flots de sang m'emmerdent. Ce n'est pas quelque chose que j'ai envie de voir. Ce que je désire ardemment, par contre, c'est assister à la mort, et savourer le triomphe que j'y associe, mon propre triomphe sur la mort des autres. C'est comme une drogue, qui me pousse à en vouloir toujours plus. Je veux triompher de ma victime. Vaincre la mort. Elle sont mortes et moi je suis vivant. C'est une victoire personnelle" : Ed Kemper.

"Lorsque je les tue, je sais qu'elles m'appartiennent. C'est la seule façon pour moi de les posséder. Je les veux pour moi seul. Qu'elles fassent un avec moi. Le fantasme des têtes coupées est un peu comme un trophée. C'est la tête qui fait la personne" : Ed Kemper.

"Cela m'a toujours étonné qu'elles aient continué à faire de l'auto-stop, même après la découverte des premiers corps. Elles me narguent du fait qu'elles s'octroient le droit d'agir comme bon leur semble. Cela me démontre que la société est aussi tordue que je le pense. C'est quelque chose qui me dérange : elles se sentent en sécurité dans une société où moi je ne le suis pas" : Ed Kemper.

"Je la tue un jeudi soir. Le lendemain matin, je me fais porter malade auprès de mon patron. Je démembre son corps. Vendredi soir, je me débarrasse du cadavre, en gardant la tête et les mains, qui sont aisément identifiables. Le samedi matin, je pars de chez moi en les emportant. Je cherche un endroit sûr pour les enterrer. Ce n'est pas facile de se débarrasser de ces choses-là" : Ed Kemper.



Motivations

"Lorsque Kemper déclare : 'Je voulais faire du mal à ma mère', il touche du doigt la clé du problème. Kemper assassine des femmes qu'il associe à sa mère. Celle-ci travaillait à l'université, il choisit donc des étudiantes. Finalement, le vendredi de Pâques, Kemper tue sa mère et lui coupe la tête, qu'il pose sur une étagère (...) Sa mère assassinée, il ne ressent plus le besoin de tuer à nouveau" : Dr Donald Lunde.

Kemper a donné des raisons différentes à ses agissements : des désirs sexuels, la volonté de posséder ses victimes, la recherche d'une revanche contre une société qui le rejetait... mais le mobile principal de ses meurtres était la terrible haine qu'il éprouvait envers sa mère.
Elle le houspillait constamment et a hurlé sur lui sa vie entière. Lorsque Kemper a tué sa mère, il a découpé son larynx (organe de la voix) pour le jeter dans le vide-ordure... Kemper, qui aime se moquer des psychiatres, a tenté de rationaliser cet acte, mais le symbole est évident.

Kemper a tué des étudiantes comme symbole de sa mère, avant de la tuer "réellement". Si elles lui donnaient l'impression d'être trop sûre d'elles, d'être "hautaines", la colère et la haine montaient en lui, et il les tuait.

(JPG) Kemper a également dressé une liste écrite des critères que devaient posséder ses victimes pour qu'il les tue : appartenir à des familles riches, avoir des parents qui avaient telle ou telle profession, être étudiantes, habiter tel quartier..., etc. Sa mère lui répétait souvent que les étudiantes étaient "trop bien pour lui", que des jeunes femmes belles et éduquées ne "voudraient jamais de lui", qu'il était un minable. Il voulait lui prouver (et se prouver à lui-même) qu'elle avait tort.
Il leur posait des questions en conduisant et si les jeunes femmes ne correspondaient pas à la conception qu'il avait des "gosses de riche", il les laissait repartir sans même les toucher...
Mais Kemper a admis qu'il a souvent tué ses victimes parce qu'elles commençaient à crier... tout comme sa mère qui hurlait sur lui.

Edmund Kemper aurait pu n'avouer que le meurtre de sa mère et celui de Sara Hallett. Aucune preuve directe ne le reliait directement aux six étudiantes assassinées. Comme d'autres tueurs en série opéraient à la même époque en Californie, la police était dans le brouillard.
Mais le taille de son ego rivalisait avec celle de son corps et une fois qu'il fut le centre de l'attention de la police, il voulut conserver cet intérêt. Il adorait se sentir supérieur aux enquêteurs, leur révéler des détails que seul lui connaissait et qu'ils n'auraient jamais appris sans lui. Il se sentait important et supérieurement intelligent.
Il était également soulagé de pouvoir parler ouvertement de ses meurtres, des fantasmes qu'il cachait en lui depuis si longtemps.
# Posté le lundi 13 avril 2009 19:23

;) :p

;) :p
dear blog,

Bien sur, j'ai plein de choses à faire, plus débordé qu'une vision dantesque de vespasiennes récalcitrantes, il m'est à peine loisible de contribuer à cette vision quand le besoin s'en fait sentir...en bref j'ai plus le temps de pisser.

Je vois déjà vos petits yeux se mouiller d'émotions, compatissants et sincères, parce que vous, vous savez ce qu'implique ce genre de rythme,( je n'en doute pas une seule durée de 9 192 631 770 périodes de la radiation correspondant à la transition entre les niveaux hyperfins F=3 et F=4 de l'état fondamental 6S½ de l'atome de césium 133[1],) c'est à dire l'érosion de toute trace de vie sociale...

Ben oui, le fait de tracer sa vie comme une balle, ça laisse au final assez peu de temps à consacrer à son bel entourage, sauf que voila (j'adore cette formule...) il existe des vecteurs de re-socialisation, des outils permettant d'entretenir son réseaux d'amis, via un média performant et bien conçus...

facebook


Facebook est à l'amitié ce que les abdos sont a jonh (comprenne qui pourras...), certes, grâce à face book je sais désormais que mon Q.I. se situe entre 120 et 150 (deux sigma, rien que ça...) que je suis schizophrène, psychopathe, pervers, et alcoolique...

mais enfin bon, comme je passe ma vie entouré de psys, j'étais déjà largement au courant de ce genre de détails...

Vous me direz :" oui mais grâce a face book, tu sais également que si tu étais un chevalier d'or tu serais celui du verseau, et que si tu était un dragon tu serais un dragon noir, et que si tu était un cornichon, tu ferais marrer tes potes..."c'est vrai, ça ne se néglige pas...

je suis d'ailleurs très content que le monde entier, ce qui inclus pas mal de blaireaux , vous en conviendrez, puisse constater de ses yeux que je suis la perfection incarnée, d'ailleurs si j'étais un instrument de mesure il ne pourrait mesurer que moi, mais quand même, qu'un gars de 24 ans ai gagné des milliards de dollars en créant une appli à laquelle je dois de savoir que je suis plus proche du djembé que du piano à queue, moi ça me laisse perplexe...

vous me direz, (d'ailleurs j'trouve que vous parlez beaucoup en ce moment):"face book c'est pas que des tests à la cons, en plus c'est pas le concepteur qui les faits les tests, et puis y'a plein de trucs sympa à y faire..."

C'est certain, grâce à Facebook, je suis devenus un vrai petit détective, il m'est tout à fait possible, si je le souhaite de retracer toute la vie d'un illustre inconnus moyennant un nombre tellement infime de renseignement au départs, que bientôt, la notion de vie privée sera aussi convaincante qu'un discours du parti communiste dans un amphithéâtre de gradués en sciences éco...

pour ma part, je suis à ce point pathologiquement indifférent aux avis que ma petite existence peut susciter, que ce genre de risque me laisse de bonne chance de remporter le concours du plus bel ataraxique catégorie lamantin cérébrolésé shooté à l'éther périmé, il n'en demeure pas moins que cette belle brune aux gros sein (non non, sans "s", le gauche n'est pas terrible) ne serait peut être pas enchantée d'apprendre ce que je fait quand je regarde son album photo, nierk nierk nierk...

car, et oui, facebook c'est surtout ça, publier sur le net un ensemble de petite tranche de vie , genre: moi et ma caisse tunnée avec deux bonasse à mes cotés, regardez comment j'ss trop un homme, ou encore: moi la bombasse latine vue du dessus(parce que c'est moi que j'tient l'appareil photo bras tendu) regardez comment j'suis so-cocquiiiine quoi...

méga lol assuré hum...

face book c'est aussi le plaisir mesquin de lire ce que pense le monde de votre coupe de cheveux, (genre waow trop fort ta koup de chvx ptdr ;) :p )

facebook et son inénarrable météo du moral, ou comment avoir l'air d'un con à 24 ans parce qu'on est trop compliqué pour se reconnaitre dans un smyley en forme de soleil qui se brosse les dents...

facebook, c'est votre copine de classe de quand vous-z-etiez en première primaire, qui vient bousiller votre reconstruction mnémonique, en vous rappelant que déjà à l'époque vous faisiez peur aux mômes, qui vous fait kikoo, qu'est ce que tu devient toi? moi je suis arrière grand mère de septante-deux marmots, j'ai divorcé six fois et je suis femme de ménage au colruit, ça fait trop longtemps hein ptdr ;) :p...

putain, mais vous vous imaginez remonter la rue tranquillement direction le boulot, et là croisant le fantôme des pâque passées, lui dire, putain mais comment t'a trop changé en 19ans c'est dingue, moi j'ai un fécalome, et j'vend des poulets morts, au marché de marchienne, sinon j'fais du tunning *clin d'oeil *tire la langue

vous vous imaginez une conversation intime genre msn, retransmise en direct sur la grand place de prague?

le pire, c'est que contrairement aux blogs, qui sont déjà en soit un fléau considérable, face book évolue, tient insidieusement compte de vos faiblesses les plus secrètes , ainsi de plus en plus d'application mettent admirablement en œuvre toutes les pratiques comportementalistes censées rendre n'importe quels stimuli addictif...

c'est discrètement, tapis dans l'ombre, que le mal s'est présenté à vous sous le doux sobriquet "ce que vos amis pensent de vous...", maintenant que vos main tremblent dès que vous vous figurez ne pas pouvoir accéder au pc, l'appli s'appelle carrément "qui a la plus grosse"...

c'est grâce à ce genre d'âneries que j'apprends quotidiennement que le pilier de contoir tournaisien qui me sert de bon souvenirs aimerait me voir en sous vêtement coquins, ou encore que mon beau frère à déjà rêvé de moi dans son lit...tas d'enflure

pensez en ce que vous voulez, moi ce que j'en dit, c'est que tout ça n'est pas évanescent, et qu'un jour...oui, un jour....


bien à vous,
votre dévoué moi.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 18:09